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 La liberté au bout de ses doigts [Solo | Couronne]

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Kim
¦ Designeuse - Truc qui traîne
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MessageSujet: La liberté au bout de ses doigts [Solo | Couronne]   Mer 25 Juin - 1:44


Mon regard parcourut une nouvelle fois les lignes de la missive que j'avais reçue depuis un certain temps à présent, relayée par des fleurs qui avaient toute ma confiance et qui n'avaient guère ébruité son contenu, quand bien même plus d'une Fée aurait été capable de les interroger à ce sujet. Mais j'avais pris garde à ce que ma missive demeure secrète, tout comme la réponse que j'avais reçue, et ainsi, nul ne savait qu'il s'était un jour retrouvé entre les mains de l'Orishala une lettre décrivant l'un de mes secrets les plus sombres, tout comme nul ne se doutait que l'homme n'avait guère méprisé mes considérations. Ou plutôt, plus qu'un homme, un Roi. J'ignorais si je pouvais être à la hauteur des attentes du souverain de la Liberté, mais j'étais d'ores et déjà reconnaissant pour l'attention qu'il m'avait prêtée, ainsi que pour sa confiance. Et sa discrétion. Levant mes yeux du parchemin, je le roulai soigneusement pour le glisser dans la même poche où se trouvait la pierre d'Orishalque que j'avais obtenue à l'Eorishaze, quelques temps plus tôt, avant que le Conseil impromptu des Chefs de race n'ait lieu.

Je laissai échapper un soupir de lassitude. A l'époque, j'avais encore confiance en ma reine, j'avais encore l'espoir de voir le peuple féerique s'unir sous la bannière de Myrialuna Aiyena, Edelweiss à laquelle j'avais promis mes loyaux services. A l'aube de l'épreuve qui m'avait fait Gardien du Jardin Secret à part entière, j'avais vu en l'intérêt de ma reine pour ma personne une occasion de servir mon peuple, dont je m'étais tenu éloigné pendant trop longtemps du fait que mon enfance passée entre quatre murs, plutôt qu'en compagnie de fleurs. Mais j'avais également vu ces ailes noir de jais qui ne me quitteraient jamais et m'étais souvenu de ce désir de vengeance insidieux qui me dévorait à chaque fois que l'occasion se présentait. Je m'étais souvenu de cette quête sanglante que j'avais menée en compagnie de Setho, dont je n'avais tiré ni gloire ni soulagement. Le sang que j'avais versé avait abreuvé des ténèbres effrayantes et sauvages, ni plus, ni moins. Si ces ténèbres incontrôlées venaient à corrompre la hiérarchie féerique, les conséquences pourraient en être désastreuses.

Telle avait été ma pensée, à la veille d'un jour dont je n'avais su prédire la fatalité. A présent, les mots de l'Orishala ne cessaient de hanter mon esprit, évoquant une Liberté dont je commençais à peine à saisir l'essence. La Couronne ne serait pour moi qu'un placebo de cette Liberté qui m'était nécessaire, à moi qui était tenu captif de ces ténèbres qui me rongeaient depuis des années. Mais comment faire pour trouver le réel remède, celui qui m'aiderait à m'émanciper de ce mal ? Je savais que vouloir me débarrasser totalement de cette partie de mon être était une erreur, mais je ne parvenais guère à pousser la réflexion plus loin. Si je ne pouvais trouver la solution dans l'immédiat, il me faudrait me contenter de ce placebo que m'offrait l'Orishala – un artefact puissant et ancien, certes, que je n'étais pas sûr d'obtenir.

Je levai ma main, murmurai un mot en féerique, mais me figeai avant de laisser ma magie créer le Portail que j'avais eu l'intention de construire et me retournai, mon regard gris acier croisant celui céruléen de Loryë. L'éternelle Loryë qui ne me laisserait probablement jamais tranquille tant qu'elle ne s'en serait pas retournée à la nature – ce qui ne m'empêchait pas de l'apprécier, malgré sa tendance à s'occuper des oignons des autres.

« Tu t'en vas encore une fois, illuminae ? me demanda-t-elle avec un sourire espiègle. Certaines ne vont pas être contentes... »

Je haussai les épaules, laissant échapper un soupir faussement exaspéré, néanmoins accompagné d'un sourire amusé.

« De toute façon, tout l'monde n'est jamais content dans ce pays. Même si on y travaille. »

La jeune femme laissa échapper un petit ricanement moqueur, son regard laissant toutefois transparaître une lueur d'inquiétude. Loryë n'avait jamais été l'une des plus fervente défenseurs de la reine déchue, mais elle était demeurée loyale à la hiérarchie et le demeurait encore. Probablement parce qu'elle parvenait encore à accorder une certaine confiance aux Gardiennes qui étaient restées pour gérer les affaires du peuple féerique. Mais je ne doutais pas que si je lui révélais les propos involontairement arrogants de la reine lors de sa chute, sa réaction serait similaire à la mienne. Mettre sur le trône le subordonné d'une femme jugée incompétente n'était guère des plus judicieux, dans l'immédiat tout du moins.

« T'inquiète pas trop Loryë, sinon tu vas finir chauve, la taquinai-je. Laisse-moi juste régler quelques affaires personnelles histoire qu'elles n'interfèrent pas avec celles du royaume. Et garde ce secret pour moi, s'il te plaît. »

La jeune femme sembla hésiter un court instant avant de m'adresser un clin d'oeil complice. Balayant ostensiblement du regard les environs, positionnant sa main en visière alors qu'il ne faisait pas encore jour, elle finit par me donner un ordre enjoué :

« File ! »

Je ne me fis pas prier. J'ouvris enfin mon Portail et me précipitai à l'intérieur. Lorsque je levai à nouveau les yeux, les étoiles avaient changé de position, le vent fouettait mon visage et les nuages s'étaient fait bien plus proches. Les premiers rayons du soleil ne tarderaient pas à baigner le sommet, semblant minuscule de mon point de vue, de la Montagne de l'Edelweiss enneigé. D'une simple pensée, je me grandis, reprenant ma taille humaine, sentant la pierre d'Orishalque peser dans ma poche.

920 mots

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MessageSujet: Re: La liberté au bout de ses doigts [Solo | Couronne]   Mer 25 Juin - 1:46


Basalte. La pierre noire et tranchante était omniprésente, et constituait à vrai dire la totalité du décor. Arêtes austères et pointes menaçantes, voilà ce qui m'accueillait, alors que j'avais cru franchir mon Portail vers une île de verdure, comportant une forêt en son centre, au sein de laquelle étaient censées vivre des Fées affranchies, rejetant le pouvoir de l'ancienne reine Myrialuna. M'approchant du bord de l'île sur laquelle je me trouvai, je risquai un œil dans le ciel parsemé de nuages nocturnes, cherchant attentivement l'ombre d'autres îles suspendues. Et je ne tardai pas à remarquer en contrebas cette île sur laquelle j'avais cru arriver, une île de taille moyenne comportant une forêt en son centre, reliée à une île bien plus petite comportant un arbre unique, avec lequel j'avais tenté de communiquer lors de ma dernière expédition en ces lieux. Je n'étais en somme pas si loin de mon objectif, mais il fallait croire que cette magie nouvelle qui me permettait de me déplacer instantanément d'un bout à l'autre des terres du Yin et du Yang avait quelques subtilités que je ne maîtrisais guère encore. Enfin, quoi qu'il en soit, c'était là un mal pour un bien, car même si Myrialuna avait été déchue de son titre, je doutais que les autochtones voient d'un bon œil une nouvelle visite de ma part sur leur île. En temps et en heure, je comptais bel et bien aller à leur rencontre, mais j'avais pour le moment d'autres soucis à régler. Bien plus privés et bien plus secrets.

Aussi m'écartai-je du bord pour détailler l'île sur laquelle je me trouvais. Immense plateau irrégulier de pierre noire aux pointes hostiles, il semblait que l'île s'étendait sur plusieurs centaines de mètres, et, bien que  globalement plate, comportait quelques obstacles de basalte, qui, loin d'être extrêmement dangereux, étaient tout de même susceptibles de valoir une entorse au plus distrait des hommes. Le vent balayait cette surface d'apparence désertique, éclairée par la faible lueur des étoiles et de la Lune. J'ignorais exactement si cette île constituait un bon point de départ pour la recherche de l'artefact que je convoitais, mais toujours est-il que je n'avais pas d'autre indice, sinon que celui que m'avait donné l'Orishala, assez vague en soi – les îles suspendues de la Montagne de l'Edelweiss enneigé, c'était assez vaste quand même – aussi entrepris-je d'arpenter l'île. Vigilant, autant pour éviter de trébucher sur le moindre obstacle vicieux que pour prévenir l'arrivée d'un quelconque autochtone mécontent, je scrutai chaque relief, cherchant un indice de plus que ces mots couchés sur le papier.

Non, en vérité, j'avais un autre indice, cette pierre qui pesait dans ma poche mais que je ne pouvais même pas toucher. Dans la plus grande des discrétions, sans émettre le moindre commentaire, l'assistant de l'Orishala me l'avait confiée, passant outre les explications quant à son utilisation. En somme, j'étais en possession d'une pierre que je ne pouvais toucher et dont je ne connaissais guère l'utilité. En matière de bon départ, on a quand même fait mieux. Enfin, je n'allais pas me mettre à râler alors que j'avais presque les bénédictions de l'Orishala...

J'avais cependant beau marcher, tout ce qui se présentait sous mes yeux était cette pierre désespérément noire, escarpée par endroit. Lorsque je me retournai pour vérifier la distance que j'avais parcouru, je ne devinais plus que je ne le voyais le bord de l'île duquel j'étais parti, alors que celui opposé m'était toujours invisible. Retenant un soupir – je n'allais quand même pas abandonner pour si peu, alors que j'avais déjà crapahuté des jours et des jours dans un désert glacial pour le 'bien' de la science – je repris ma marche, trébuchant au passage sur une pointe rocheuse et me rattrapant de justesse en sautillant. Lâchant dans ma barbe un juron féerique, je lançai un regard noir à l'obstacle désireux d'attenter à ma vie, mais mon irritation fut rapidement chassée par l'étrange caractère gravé sur ledit obstacle, brillant d'une faible lueur blanche. M'agenouillant devant l'excroissance rocheuse, je détaillai le symbole, cherchant dans ma mémoire l'endroit où j'aurais pu en voir un semblable, puisqu'il me paraissait si familier.

Ce fut au bout d'une dizaine de secondes de recherches dans mes souvenirs, d'abord divers et variés, puis de ce que l'on m'avait enseigné au manoir Taiji que j'identifiais enfin le symbole comme une lettre de l'alphabet orisha. Prudemment, j'effleurai le symbole, tentant de me souvenir des quelques notions d'Arshalà que je possédais – de quoi se débrouiller pour faire comprendre que l'on cherche les toilettes dans un village paumé d'Orishas – et découvris d'autres symboles gravés dans la pierre, qui s'illuminèrent au passage de mes doigts. Et, quelque peu frustré, je réalisai rapidement que cette succession de symboles n'avait ni queue ni tête. Non, en réalité, il ne s'agissait même pas d'une succession, mais d'un nuage de lettres éparpillées sur le rocher sans aucune logique. Mais une seule d'entre elle brillait, si bien que je fus naturellement tenté de la prononcer à voix haute – avec, certes, un accent digne d'une vache angélique carburant au pastis.

Toujours est-il que malgré ma prononciation hasardeuse, une seconde lettre s'illumina. Je réitérai avec la seconde lettre, puis avec une troisième, une quatrième puis une cinquième. Il n'y eut pas de sixième. Seulement cinq lettres, illuminées sur le rocher, formant un mot :

Vreed
La pierre d'Orishalque pesait lourd dans ma poche. Pourtant, mes doigts s'arrêtèrent à quelques millimètres de celle-ci, refusant de la toucher du geste machinal que j'avais débuté. Déglutissant avec nervosité, je me contraignis à prendre une inspiration profonde, avant de prononcer à voix haute le mot gravé dans la roche noire.

« Vrëed. »

Et le monde qui m'entourait disparut.

949 mots

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MessageSujet: Re: La liberté au bout de ses doigts [Solo | Couronne]   Mer 25 Juin - 1:48


J'ouvris les yeux dans une pièce plongée dans la pénombre et l'humidité. Une odeur de sang et de tripes ne tarda pas à me soulever le cœur, et je dus prendre quelques instants pour me contraindre à ne pas rendre sur les dalles irrégulières le contenu de mon estomac, inspirant et expirant doucement, avant de lever les yeux vers la seule source de lumière de la pièce. Autrement dit, un petit soupirail laissant entrevoir une portion du ciel étoilé, laissant filtrer les rayons de la lune, la lumière blafarde de l'astre suffisant à rendre visibles les tâches sombres maculant le sol poisseux. Au fond de la salle, une porte en bois et en fer s'ouvrait sur un couloir, duquel s'élevèrent les voix de plusieurs hommes. Et si, habituellement, je me serais tendu, étranger à cet environnement, et me serais dissimulé dans un des recoins les plus sombres de la pièce, je demeurai en cet instant immobile, une peur irraisonnée me prenant à la gorge et me figeant sur place. Déglutissant péniblement, je parvins à faire un pas en arrière et heurtai doucement le mur... et réalisai que mes ailes avaient disparu. Paniqué, je passai un doigt sur l'une de mes oreilles, réalisant également que celle-ci était devenue aussi ronde que celle d'un Humain.

Je me forçai au calme, ou tout du moins tentai de mettre un peu d'ordre dans mes pensées alors que les voix semblaient se rapprocher, les mots inconnus qu'elles employaient transpirant l'irritation, le mépris et la colère. Mes caractéristiques raciales avaient disparu... mais en soi, ce n'était guère ce qu'il y avait de plus grave. J'avais toujours ma taille humaine, il se pouvait que ma magie commençait à me jouer des tours du fait du déclin global de celle-ci sur nos terres. Mais le plus grand mystère demeurait le suivant : où étais-je ? Je me souvenais avoir prononcé un mot en Arshalà, sur une île suspendue taillée dans le basalte, puis avait vu le monde disparaître sous mes yeux. Etait-ce là une illusion ? Ou avais-je été téléporté ailleurs ? Je ne pouvais le déterminer, mais le contact de la pierre froide et irrégulière du mur me paraissait suffisamment réel pour qu'il ne s'agisse pas d'une illusion... à moins qu'elle ne soit particulièrement puissante. Après tout, les dispositifs de protection de la Couronne étaient sensés être des plus retors...

Mes pensées se glacèrent et je me figeai de nouveau lorsqu'un rire gras s'éleva dans le couloir, les voix des hommes se rapprochant. De nouveau, la peur, irrationnelle, me saisit. De quoi avais-je peur ? Pourquoi avais-je peur ? Je n'en savais rien, mais toujours était-il que j'étais terrifié, peut-être par ces hommes, peut-être par cette atmosphère lugubre ou ce lieu malsain, théâtre de bien funestes exactions, à en juger l'odeur et le sang séché maculant les dalles. Les rires se turent, remplacés par des murmures méfiants, alors que je me débattais avec ma propre peur pour forcer mon corps à se mouvoir, afin d'être au moins prêt à me défendre si jamais le besoin s'en faisait sentir.

La porte s'ouvrit avec violence, menaçant de se briser sous la force de la brute qui venait de l'enfoncer. Je n'avais toujours pas bougé, mais j'étais au moins plus ou moins prêt à me battre ou à fuir, mon regard détaillant la brute qui avait 'ouvert' la porte. Un homme d'une trentaine d'années, aux muscles saillant sous son armure de cuir bouilli, flanqué d'un autre individu à l'allure beaucoup moins guerrière, arborant une paire de lunettes et une blouse blanche, bien que l'on puisse deviner sous cette dernière la carrure d'un homme agile et entraîné.

« Il y en a Une ici ! cria l'homme le plus svelte à l'attention d'autres hommes présents dans le couloir. »

Une ? Je ne pris toutefois pas la peine de réfléchir davantage aux propos du présumé scientifique, son compagnon armoire à glace s'avançant vers moi d'un air menaçant. Un bras de fer contre lui semblait être une idée aussi bonne que de se jeter dans la fournaise du Volcan Ardent sans être un Elémental de Feu. Je voulus faire jaillir de mes mains Erys et Valeria, mais la magie demeura silencieuse, si bien que je fus forcé d'esquiver le coup de poing du colosse en catastrophe, me jetant au sol pour rouler et me relever quelques pas plus loin, jetant un regard interloqué à mes mains. Paniqué, je tentai immédiatement de faire appel à mon pouvoir de Portail, qui demeura également silencieux, puis à ma Synesthésie, qui ne fonctionna pas davantage.

L'homme en blouse s'approcha à son tour, m'évaluant de la tête aux pieds. Il n'était pas armé, et ne semblait avoir aucune intention de me blesser, contrairement au gorille qui lui servait de partenaire. Pour autant, il ne m'en paraissait pas moins redoutable.

« Mmmm... En voilà Une qui m'avait échappée. »

Je voulus répliquer, ne serait-ce que pour l'envoyer balader puisqu'il ne semblait pas être le genre d'homme à donner des explications aux gens perdus comme moi – c'était un scientifique probablement un peu perché, pas un guide touristique. Mais les mots demeurèrent coincés dans ma gorge, et je fus contraint de demeurer silencieux.

« Ne résiste pas. »

Naquit en moi l’irrésistible envie de lui obéir. Mais la combattant de toutes mes forces, je parvins à tenir tête, pour fondre droit sur le scientifique. Lequel s'écarta pour esquiver le poing que je lui destinais. Mais plutôt que de m'acharner, je poursuivis ma course, la route étant à présent libre. Le colosse voulut s'interposer, mais je plongeai en avant pour rouler une nouvelle fois sur le sol afin d'esquiver sa poigne et me ruai hors de la pièce, entamant une course effrénée dans des couloirs sombres et glauques, taraudé par une peur inexpliquée, songeant cependant uniquement qu'à ma survie.

969 mots

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